À compter du 1er février, se déplacer en Belgique coûtera un peu plus cher. Bruxelles ouvre le bal avec une augmentation des tarifs de la STIB, rapidement suivie par la SNCB, le TEC et De Lijn. Une hausse généralisée, annoncée comme mesurée, mais qui s’inscrit dans un contexte où chaque euro compte, surtout pour celles et ceux qui prennent les transports au quotidien.
À Bruxelles, le ticket grimpe doucement
Dans la capitale, la STIB ajuste ses prix sans brutalité, mais avec fermeté. Le ticket unitaire passe de 2,30 € à 2,40 €, tandis que l’abonnement mensuel atteint désormais 56 €. Une augmentation de quelques centimes qui peut sembler anodine, mais qui, cumulée sur l’année, finit par peser dans le budget des navetteurs bruxellois, déjà bien sollicités par le coût de la vie.
Une hausse nationale liée à l’inflation
La STIB n’est pas la seule à revoir ses tarifs. La SNCB, le TEC en Wallonie et De Lijn en Flandre procèdent eux aussi à des ajustements, avec une augmentation moyenne annoncée autour de 2 %. En toile de fond, l’inflation, qui continue d’imposer sa loi, même aux services publics. Une réalité économique assumée par les opérateurs, mais rarement applaudie par les usagers.
Une bonne nouvelle pour les jeunes et les seniors
Tout n’est pas noir pour autant. Le pass annuel à 12 € est maintenu pour les 18-24 ans et les plus de 65 ans. Un tarif ultra-avantageux qui permet de continuer à se déplacer à moindre coût et qui reste l’un des dispositifs les plus attractifs d’Europe en matière de mobilité publique. Une bouffée d’air frais bienvenue dans ce contexte de hausse généralisée.
